The Slacklining sisters

Au départ, je voulais parler de Manon Rhéaume cette semaine. Après réflexion, je me suis dit que ça peut attendre un peu. On vient tout juste de se débarrasser de l’hiver, parler de sport hivernal pourrait être un peu déprimant. Puis, je me suis souvenu que le Slackline ça existait. La première fois que j’ai entendu parler de ce sport, j’étais dans la très divertissante province de l’Ontario. Le frère de ma copine nous faisait part qu’il avait acheté un kit pour faire du slackline. Sport qui consiste à installer une sangle élastique entre deux arbres dans le but d’utiliser le rebond de la corde pour exécuter différentes figures. Du coup, je me suis dit : « Wow, méchant sport de hippie! » Puis cette pensée n’a jamais vraiment évolué depuis. Il y a une partie de moi qui le pense encore aujourd’hui, et ce malgré mes recherches. Cependant, ce que j’en pense n’enlève rien aux qualités athlétiques des gens qui pratiquent le sport. Je suis tombée sur plusieurs vidéos de personnes pratiquants le slackline en altitude au-dessus d’énormes précipices avec rien d’autre qu’un harnais de sécurité pour éviter de mourir écraser sur un gros rocher. Complètement et totalement des hippies « bad asses ».

Wanderlust a récemment mis en vedette Alli Gordon, Michelle Griffith, Heather Larsen, et Elizabeth Thomas. Des adeptes du slackline dans un vidéo intitulé :The slacklining sisters : Crossing the Chasm together. Où elles expliquent brièvement ce qui les a amenés à faire ce sport. Le cheminement qu’elles ont fait et l’état mental dans lequel il faut être pour être en mesure de rester en équilibre. Un état quasi méditatif est nécessaire, un mouvement trop brusque suffit à provoquer une chute. Je lève mon chapeau à ces gens. J’en suis encore l’étape de comprendre comment méditer efficacement sans que j’aie l’impression que c’est une forme de torture mentale.

 

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